Vingt ans de controverses sur l'aluminium


Les vaccins inactivés sont moins actifs quand ils ne sont préparés qu'avec la souche vaccinale. Aussi les fabriquants de vaccins utilisent-ils des adjuvants de l'immunités qui renforcent leurs actions. L'hydroxyde d'aluminium est le principal adjuvant utilisé aujourd'hui et on le trouve dans les vaccins contre l'hépatite A, l'hépatite B, la fièvre jaune et dans la plupart des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio, qu'ils soient utilisés seuls ou en association avec d'autres vaccins (Pentacoq, Infanrix).
Pourtant, il y a plus de vingt ans que l'usage est discuté en raison de la toxicité de l'aluminium. Ce produit chimique est connu pour ses effets allergisants et certains chercheurs mettent en cause sa toxicité pour le système nerveux, le soupçonnant d'être l'une des causes de la maladie d'Alzheimer.

A l'époque où Pasteur Vaccins était un laboratoire de l'Institut Pasteur, ses chercheurs avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Il y a quinze ans, une polémique avait éclaté entre les chercheurs de Pasteur et ceux de Mérieux à propos de la toxicité des adjuvants aluminiques. Peu après, les laboratoires Mérieux rachetèrent Pasteur Vaccins. L'affaire fut enterrée, les vaccins à base de phosphates de calcium disparurent et l'utilisation de l'hydroxyde d'aluminium fut généralisée. Il est aujourd'hui très difficile de se procurer des vaccins inactivés non adsorbés sur hydroxyde d'aluminium.


Source : Alternative Santé


POURQUOI VIVAIENT-ILS SI LONGTEMPS ?


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