''Les cancers progressent en France'' 
 
C’est ce qu’indique Le Parisien. Le journal se penche sur un rapport de l’Inserm, selon lequel « le nombre de cancers a augmenté de 63 % ces 20 dernières années en France ».
Le Parisien précise que « les hommes ont le plus souffert de cette augmentation : 161 000 hommes et 117 000 femmes ont développé un cancer en 2000 (ils n’étaient que 97 000 hommes et 73 000 femmes en 1980 ».
Le quotidien ajoute que « les 5 cancers qui ont le plus augmenté chez l’homme sont le mélanome de la peau, le cancer de la prostate, le cancer du foie, le mésothéliome de la plèvre et le lymphome malin non hodgkinien. Chez la femme, ce sont le mésothéliome pleural, le cancer de la thyroïde, du poumon, le mélanome de la peau et le cancer du sein ».

Libération se penche également sur cette expertise de l’Inserm, constatant notamment que « contrairement à une idée répandue, les cancers de l'enfant ne sont pas en augmentation en France ».

Libération note de plus que les chercheurs de l’Inserm « ont identifié 6 cancers dont la mortalité a augmenté parallèlement à l'incidence, suggérant «une fréquence plus élevée de facteurs de risque environnementaux». Sont concernées les tumeurs du poumon, du foie, du cerveau et du système nerveux, du pancréas, les mésothéliomes de la plèvre et les hémopathies malignes. Si quelques facteurs sont identifiés (amiante pour le mésothéliome, tabac pour le poumon...), beaucoup sont encore à explorer », conclut le journal.
La Croix aborde aussi cette étude de l’Inserm, qui « s’interroge sur le rôle de l’environnement dans l’augmentation des cancers en France ». Le journal cite notamment un des experts de l’étude, Guy Launnoy, qui note que « les Français ont le taux de mortalité par cancer le plus élevé d’Europe ».

L’Humanité livre pour sa part un entretien avec Dominique Belpomme. Le professeur de cancérologie publie un nouveau livre, « Guérir du cancer ou s’en protéger » (Fayard), et déclare entre autres que « trois quarts des cancers sont d’origine environnementale ».
 
Source : La Croix
Retour à l'accueil